L’intelligence artificielle (IA) est de plus en plus présente dans notre vie quotidienne, et les entreprises qui la développent sont de plus en plus puissantes. Pour répondre aux préoccupations politiques et sociales liées à l’IA, le PDG d’OpenAI, Sam Altman, a proposé une solution originale : donner 5% de l’entreprise à un fonds souverain américain. Cette proposition vise à « assurer de bonnes relations avec l’administration et à répondre aux critiques politiques ».
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Le contexte de la proposition
La proposition d’OpenAI s’inscrit dans un contexte de discussions en cours entre les entreprises d’IA et les autorités américaines. En juin, le président Trump avait évoqué la possibilité de donner des parts de ces entreprises au public américain, afin que celui-ci puisse bénéficier des retombées de l’IA. La proposition d’OpenAI est plus précise, avec une donation de 5% de l’entreprise à un fonds souverain américain. D’autres entreprises d’IA pourraient suivre cet exemple, bien que les détails de la proposition soient encore flous.
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Les avantages et les inconvénients de la proposition
La proposition d’OpenAI a des avantages et des inconvénients. D’une part, elle permettrait de répondre aux préoccupations politiques et sociales liées à l’IA, en donnant au public américain une part des bénéfices générés par cette technologie. Cela pourrait également encourager d’autres entreprises d’IA à suivre cet exemple, ce qui pourrait avoir un impact positif sur l’économie américaine. D’autre part, la proposition soulève des questions sur la manière dont le fonds souverain serait géré, et sur les critères qui seraient utilisés pour déterminer quels entreprises d’IA seraient éligibles à cette donation.
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Les autres propositions pour réguler l’IA
La proposition d’OpenAI n’est pas la seule à viser à réguler l’IA. Le sénateur Bernie Sanders a proposé une taxe de 50% sur les actions des entreprises d’IA, avec les recettes déposées dans un fonds souverain public. Cette proposition est plus radicale que celle d’OpenAI, mais elle vise à atteindre le même objectif : donner au public américain une part des bénéfices générés par l’IA. D’autres propositions pourraient encore émerger, car les discussions sur la régulation de l’IA sont en cours et sont susceptibles de continuer à évoluer dans les prochains mois.